dimanche 21 mai 2006

Bah je continue

Juste le bonheur d’écrire,
De dessiner un sourire,
Sur le papier blanc
Qui immobile attend.

Il attend imperturbable
L’arrivée des mots formidables,
Que je ne peux lui donner,
De ma plume illettrée.

Moi je ne suis pas poète,
Pourtant j’écris, malhonnête.
Je prends la plume de l’écrivain
Pour former des vers, en vain.

Aucun de mes poèmes ne contient l’émotion
Que certains traduisent avec passion.
Par des mots si bien choisis,
Qui disent ce qu’ils ont envie.

Et moi en les lisant je pleure,
Assise derrière mon ordinateur.
Ô comme je peux admirer
Vos phrases si bien tournées.

Combien de larmes ai-je versées
A lire vos œuvres émerveillée.
Vous êtes physiquement comme les autres gens
Mais vous vous démarquez en écrivant.

D’une main vous comptez les pieds
Du vers que de l’autres vous écrivez.
Et mon cœur cherche les mots
Pour vous dire combien c’est beau.

Ô combien de merveilles
Avez-vous gravé sur vos cahiers?
Ô combien de chef-d’œuvres
Avez-vous encré sur le papier?

Une dernière strophe pour terminer,
Même si je vais me répéter.
Votre plume est ce que vous avez de plus précieux,
L’outil créateur de vos poèmes merveilleux.

plu1 Mikrobuch

Posté par mikrobuch à 17:40:00 - Permalien [#]